Final Fantasy XIV: Shadowbringers Collector’s Edition

Le 2 Juillet 2019 est une date importante pour SquareEnix et son MMO , Final Fantasy XIV. En effet, c’est à cette date qu’est disponible mondialement la 3ème extension du jeu, appelée “ShadowBringers”.

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Les joueurs ayant précommandé le jeu pouvaient participer à l’accès anticipé dès le 28 Juin 2019. Et les premiers retours d’expérience des joueurs sont extrêmement positifs. Pour suivre cette euphorie, FF Muséum vous propose un unboxing de l’édition collector de ShadowBringers. Nous précisons qu’il s’agit de l’édition collector européenne dans sa version Playstation 4.

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L’édition Collector de ShadowBringers avait déjà fait l’objet d’une première présentation en exclusivité lors de l’événement Fan Fest Paris 2019. Nous y étions et nous avons été agréablement surpris du contenu proposé par Naoki Yoshida (directeur de Final Fantasy XIV) et ses équipes. Cet unboxing va donc s’articuler autour des objets qui composent son contenu, à savoir : le coffret spécial exclusif à l’édition collector, l’autocollant antistatique, le jeu de cartes, le disque du jeu, l’artbook relié, et la superbe figurine de chevalier noir.

Commençons naturellement par la boîte de l’édition collector. Elle se compose de deux éléments : le fourreau et le coffret collector.

Ce dernier arbore une couleur noire profonde qui rappelle au joueur l’ambiance sombre qui l’attend dans le jeu. La face avant est sans doute la partie la plus remarquable puisqu’elle s’habille d’une illustration qui représente le Guerrier des Ténèbres chevauchant sa monture. Vous aurez sûrement reconnu les traits caractéristiques du style de l’artiste légendaire Yoshitaka Amano qu’on ne présente plus. Vous noterez également que cette illustration est du plus bel effet avec son revêtement brillant (“foil” comme pour les cartes FFTCG). Sur les faces latérales, nous retrouvons le logo du jeu, qui est également une contribution de Yoshitaka Amano. Sur la face arrière et supérieure, ce sont les noms du jeu et de l’extension qui sont rappelés. Globalement, le coffret est à la fois très sobre et très classe avec ce noir “ténébreux”.

Le fourreau de la boîte est relativement classique. À l’avant, on y retrouve le logo du jeu et à l’arrière un rappel du contenu de l’édition collector.

En poursuivant, l’ouverture du coffret, on trouve une cale en carton, une boîte noire de forme rectangulaire et la boîte de la figurine du chevalier noir.

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La petite boîte noire renferme l’artbook, l’autocollant, le jeu de cartes et la boîte du jeu.

L’artbook est un livre d’illustrations de 80 pages et s’intitule tout simplement “the Art of Eorzea – ShadowBringers – “. Il est de taille légèrement inférieure à un format A4, à savoir 26,5cm X 18,5cm.  La couverture est magnifique avec son logo habituel, mais surtout le titre légèrement incrusté et de couleur dorée. La préface de remerciements est signée Naoki Yoshida et est traduite en trois langues (anglais, allemand et français). A travers les différentes pages du livre, on y découvre un florilège d’illustrations portant sur les paysages des zones de jeu, des jobs, des mascottes ou encore du bestiaire. Aucun texte ou commentaire n’accompagne ces illustrations, mais uniquement des titres.

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Un jeu de cartes accompagne aussi cette édition collector. Il s’agit d’un jeu de cartes classiques, avec As, Roi, Dame, Valet, etc …

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L’autocollant reprend tout simplement le logo et le titre du jeu. Il est de taille similaire à l’artbook, environ 26cm X 15cm.

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La boîte du jeu est une boîte classique de jeux PS4. On notera toutefois la possibilité de choisir sa jaquette puisque celle-ci est réversible. A l’intérieur de la boîte de jeu se trouve également un code pour télécharger des objets bonus exclusifs à l’édition collector : une mascotte à l’effigie du personnage de FRAN , une monture GRANI et l’arme de pistosabreur PISTOLAME REVOLVER.

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Il nous reste à découvrir ensemble la pièce maîtresse de l’édition collector : la figurine du chevalier noir. Ses dimensions sont relativement imposantes puisqu’elle occupe environ 80% de l’intérieur du coffret collector. Cette figurine fait partie de la collection “Meister Quality Figure” propre au jeu Final Fantasy XIV et qui regroupe des figurines emblématiques que nous avons déjà présentées telles que Odin ou encore Shiva. En hauteur la figurine du chevalier noir mesure 23 cm et en largeur 18 cm. Entièrement en PVC, la figurine est donc relativement légère, elle doit sa stabilité aux pierres décoratives qui semblent plus lourdes à la prise en main, mais surtout au socle sur lequel repose la figurine. Ce socle est circulaire, ce qui est en adéquation avec les socles des autres figurines “Meister”. On notera que la boîte de la figurine n’est pas une “Window box”, il n’y a donc pas de trappe à soulever pour observer la figurine, comme c’est le cas pour Odin ou Shiva.

Contrairement aux figurines des gammes Play art Kai ou Bring Arts, les figurines “Meister” ne présentent aucune articulation. Le chevalier noir est donc statique et ne propose aucune autre possibilité de positionnement de bras ou de jambes. De plus aucune autre pièce de rechange n’est proposée, que ce soit en termes d’armes ou de main par exemple.

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Pour conclure : cette édition collector est vendue exclusivement sur SquareEnix Boutique au prix de 200 euros. Mais sachez que cette édition collector de Final Fantasy XIV ShadowBringers a connu un grand succès commercial auprès des fans du jeu si bien qu’au moment où nous écrivons cet article (le jour de la sortie mondiale du jeu) il faille s’inscrire sur une liste d’attente dans l’espoir de se voir proposer un exemplaire invendu par SquareEnix Boutique , aussi bien pour la version Ps4 que PC. Il va sans dire que cet objet de collection se raréfie rapidement. S’il vous intéresse, il faudra certainement se tourner vers le marché de l’occasion à l’avenir. En tout cas chez FF MUSEUM nous avons eu un gros coup de coeur pour son contenu global , la qualité de sa figurine et les superbes illustrations de l’artbook.


Final Fantasy XI Sculpture Arts Shadow Lord

Sorti le 16 mai 2002 sur Playstation 2 au Japon, Final Fantasy XI est devenu l’un des épisodes les plus lucratifs de la saga au fil des années. Cependant, sa nature de MMORPG a restreint son accès à de nombreux joueurs.

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Ses héros et ses antagonistes sont donc moins connus que les autres épisodes. Ils y a également eu moins de communications autour d’eux. Le fait d’évoquer Kuja, Édéa, Kefka ou Kain rappel de nombreux souvenirs à une large base de fans de Final Fantasy, alors que le nom de Shadow Lord a beaucoup moins de chance d’évoquer des souvenirs. Il s’agit pourtant de l’antagoniste principal de l’aventure de base ! Pour lui rendre hommage, Square Enix lui a sorti une sculpture à son effigie, dans sa gamme Sculpture Arts. Elle est superbe !

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La boîte pour protéger la sculpture est énorme, comme d’habitude. On voit sur le devant une photo de la sculpture sur fond noir et d’autres photos à l’arrière. Le logo de Final Fantasy XI et un texte en japonais habille sobrement les tranches de la boîte.  On l’ouvrant, on découvre que la statue arrive en plusieurs morceaux à assembler soi-même. Le temps d’assemblage est minime et toutes les parties s’assemblent très facilement.

Le démon est présenté en position de combat, son arme plantée dans le sol et le point fermé levé. Tout est fait pour montrer que le monstre est puissant, dangereux et qu’il est capable de soulever une arme massive, laissant des tranchées dans le sol.

La statue est extrêmement bien détaillée. On voit partout sur son corps l’aspect écailleux de son armure naturelle et on devine aisément les trais de ses muscles tendus. Les couleurs finissent le travail, entre le noir quasi anthracite de l’armure et le beige des parties découvertes. Même si dans les faits Shadow Lord ne porte par d’armure, il a juste des parties de son corps renforcées.

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Le socle présente un symbole rouge éclaté par l’impact de l’arme sur le sol.

Voilà pour ce Shadow Lord, une superbe statue même si le personnage n’a pas la même aura que d’autres antagonistes de la saga FF.

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Final Fantasy Collection

Entre 1997 et 1999, Squaresoft (une des deux entités ancêtres de Square Enix) sort des remakes des épisodes Super NES de notre saga préférée. Ce sont donc Final Fantasy IV, V et VI qui apparaissent sur la Playstation 1 de Sony. Les différences sont minimes : quelques améliorations graphiques, un bestiaire, des scènes d’introduction en CGI, etc.

 

Ces remakes ont été édités en version individuelle au Japon, et dans différents packs aux États-Unis (FFV et FFVI dans Final Fantasy Anthology et FFIV dans Final Fantasy Chronicles) et en Europe (FFIV et FFV dans Final Fantasy Anthology et FFVI en version seule). Pour fêter la sortie de ces trois remakes, le Japon a eu un droit à une compilation spéciale : Final Fantasy Collection, Anniversary package, sorti le 11 mars 1999.
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La boîte extérieure est très sobre, avec Final Fantasy écrit en gros, le mot collection et le logo Squaresoft. Elle est faite en carton rugueux, de couleur beige. Aucun artwork, pas d’élément de design ou de décoration, Squaresoft est allé à l’essentiel. On remarque seulement les logos des trois jeux à l’endos.

 

 

En ouvrant la boîte, on découvre deux compartiments qui contiennent le pack Final Fantasy collection (vendu également seul) et une horloge avec sa pile. On commence avec l’horloge. Le dessin à l’intérieur un artwork de Yoshitaka Amano représentant Terra Brandford recroquevillée sur elle-même. Petit détail amusant, les chiffres de 1 à 9 sont pleins, alors que les nombres 10, 11 et 12 n’ont que les contours de tracés. C’est tout simplement parce qu’à l’époque, la série allait jusqu’à Final Fantasy IX (sorti l’année d’après, le 7 juillet 2000).

 

 

 

 

 

On continue avec le boîtier bleu. Le fourreau extérieur est en carton rigide, avec un motif bleu rappelant fortement les reflets de l’eau au fond d‘une piscine (et pour moi, les reflets de la matéria de Aerith). Sur la spin card (le feuillet qui est sur la boîte pour les jeux PS1 au Japon), on voit les principaux antagonistes et les numéros des Final Fantasy contenus dans le pack. À l’intérieur du fourreau, une boîte à déplier et un livret, tous les deux avec le même motif que l’extérieur.

 

 

En dépliant la boîte, on découvre les trois disques, chacun avec un artwork propre au jeu. L’effet « surprise » est bien présent en ouvrant chacun des pans du boîtier. Un petit mot accompagne le tout, sur le côté qui ne contient pas de disque, mais nous ne savons pas ce qu’il signifie. Quant au livret, il s’agit tout simplement de la notice de chaque jeu, avec une belle présentation et des artworks bien utilisés au travers du texte.
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Voici un petit comparatif avec les versions seules des jeux.
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Ce n’est pas terminé ! Un concours permettait de gagner une plaque en vitre pour exposer les disques. Pour cela, vous deviez envoyer une demande à Famitsu avant le 12 avril 1999 (donc un mois après la sortie du pack). Après tirage au sort, 5000 personnes étaient sélectionnées et recevaient un formulaire à remplir. Il suffisait ensuite de le renvoyer, avec le prix de l’objet (à l’époque, 5800 yens + taxes + 800 yens de frais d’envoie). La plaque était envoyée deux semaines après. Chaque plaque est numérotée (sauf la mienne 😦 ). Elle est vraiment très jolie et le design permet de mettre en valeur les dessins de chacun des disques. Un très bel objet de collection, assurément !

 

 

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Et voilà pour ce Final Fantasy collection !

Vincent Valentine – Dirge of Cerberus FFVII Play arts kai

 

 

Il est sans doute l’un des personnages les plus mystérieux du jeu Final Fantasy VII, Vincent Valentine a désormais sa propre figurine articulée et c’est dans la gamme Play Arts que Square Enix Products a choisi de l’éditer. La figurine que nous allons vous présenter est issue d’une production datée de Juin 2018 .

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Fidèle à la tradition Play Arts, la boîte de la figurine se présente sous forme d’une Window Box, c’est-à-dire qu’elle possède une trappe à soulever pour découvrir visuellement la figurine et ses accessoires.

 

 

Sur la face avant, la figurine est mise en avant par une très belle illustration de Vincent Valentine dans une pose d’action. Les couleurs de l’illustration sont dominées par le rouge et le noir, afin de conserver une certaine cohérence vis-à-vis du personnage. La pose de la figurine et les couleurs choisies donnent un effet dynamique à l’image. Ce qui se démarque de la sobriété que l’on pouvait voir sur des précédentes Play Arts.

 

La partie inférieure de la face avant est réservée au titre du jeu auquel est issu la figurine, le nom de la gamme de la figurine (ici Play Arts) et le nom du personnage. On notera que titre du jeu fait référence au Spin Off , Dirge of Cerberus , et non à Final Fantasy VII directement.

Le logo d’authenticité de SquareEnix Products est ici mat , et non brillant comme nous avons pu le voir sur des précédentes Play Arts. Nous avons aussi noté l’absence du sticker “Final Fantasy 30th Anniversary” auquel nous commençons à nous habituer (par exemple sur la Play Arts de Aranea Highwind ou encore celle de Lightning version Dissidia).

Le titre Dirge Of Cerberus sera repris sur les faces latérales et supérieures de la boîte, comme par tradition et cohérence comparativement aux précédentes Play Arts.

La face arrière poursuit la présentation de la figurine en proposant une large image de la figurine de plain-pied. On peut y admirer Vincent Valentine de la tête au pied ainsi que deux images plus réduites le montrant tenant son arme. Une partie de la face arrière est réservée aux précautions d’usage.

 

La trappe aimantée se divise en deux parties. La première est une large image du personnage qui recouvre la moitié de la trappe. On y voit Vincent Valentine cadré au niveau de son buste et tenir l’une de ses armes. L’autre partie abrite un “background” du personnage à travers un texte qui remet Vincent dans le contexte des jeux où il apparaît.

La fenêtre de la boîte arbore un joli logo blanc à l’effigie de Cerbère, le chien à trois têtes et gardien des enfers. Cette fenêtre permet également de découvrir la figurine et ses accessoires sans forcément ouvrir l’ensemble du contenu.

 

Concernant les dimensions, la hauteur de la boîte mesure 30 cm ,ce qui est en accord avec les autres Play Arts. En largeur, elle mesure 23 cm , c’est 4 cm de plus que celle de Terra Branford par exemple. Et en profondeur elle mesure 13 cm , c’est 3 cm de plus que celle de Gabranth.

En ouvrant la boîte, nous découvrons les traditionnels socle hexagonal, colonne vertébrale et visserie fournis avec toutes les Play Arts, ainsi que les différents schémas d’assemblage des mains et des accessoires.

La figurine en elle-même présente plus d’une vingtaine de points d’articulation. Les plus remarquables sont celles des orteils et de la cape. Ce sont des articulations inhabituelles en comparaison des autres Play Arts. Nous avons aussi noté que l’écharpe qui masque une partie du visage de Vincent peut être déplacée légèrement afin de voir l’ensemble de son visage. Les détails de finitions de la figurine sont globalement réussis, les traits sont fins et harmonieux, mais surtout nous avons senti une fidélité par rapport au style insufflé par Tetsuya Nomura, notamment au visage du personnage.

 

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La figurine est fournie avec deux mains droites (en noir) et une main gauche ( en dorée) supplémentaires. Les mains droites taillées sur mesure permettent au personnage de tenir l’une ou l’autre arme. En effet, deux armes sont aussi fournies, il s’agit d’un pistolet et d’un fusil. Les finitions de celles-ci sont en retrait par rapport à celles de la figurine. Certains traits sont grossiers et manquent de détail. Cela se vérifie davantage sur la chaîne accrochée au pistolet qui se termine par le symbole de Cerbère que l’on devine à peine.

 

Globalement cette figurine Play Arts de Vincent Valentine est une belle réussite :

Les traits du visage sont fidèles aux visuels d’illustrations.

Les peintures et en particulier la couleur rouge ont été bien maîtrisées notamment sur le plan des dégradés de la cape.

 

La figurine peut tenir debout sans socle, cependant nous vous mettons en garde sur sa largeur qui occupe beaucoup d’espace du fait de la cape qui s’articule, mais aussi du fusil qui mesure à lui seul 20 cm. En hauteur la figurine mesure 27 cm et en largeur, avec des articulations déployées au maximum, elle atteinte 36 cm.

Si vous êtes un grand fan du jeu Final Fantasy VII, cette figurine de Vincent Valentine est à posséder absolument. Elle fera sensation dans votre collection.

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Au moment où nous écrivons cet article, cette figurine de Vincent Valentine est la deuxième figurine de ce personnage dans la gamme Play Arts. La première était issue du film “Advent Children” et n’est plus produite par SquareEnix.

Cette figurine “Dirge of Cerberus” est toujours proposée à la vente sur les boutiques en ligne de SquareEnix et son prix se situe autour de 100 euros.

 

 

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Final Fantasy IV complete collection : FF IV and the after years

La suite de Final Fantasy IV, sous-titré « The after years », est à la base un jeu mobile sorti en format épisodique au Japon, du 18 février au 15 mai 2008. Il a connu de nombreux portages, notamment sur WiiWare, iOS, Android et PC. Mais la version qui nous intéresse est la version Playstation Portable. Mais qu’est-ce que c’est que tout ce Final Fantasy IV ? The after years raconte la suite des aventures de nos héros, 17 ans après les événements de l’épisode original. On retrouve Cécil, Kain, Rydia, mais aussi le fils de Cécil, qui s’appelle Ceodore.

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En décembre 2010, Square Enix annonce une compilation sur PSP, nommée Final Fantasy IV Complete Collection, qui regroupe les remakes de Final Fantasy IV, Final Fantasy IV : The After Years et un nouveau scénario qui lie les deux : Final Fantasy IV – Interlude-. Il sort au Japon le 24 avril 2011. Pour fêter l’événement, Square propose uniquement sur le E-Store japonais un pack collector. Le moins que l’on puisse dire, c’est que les fans du pays du soleil levant ont été gâtés !

Voici le contenu du pack :

·      Le jeu

·      Un CD de musique « sound plus »

·      Un artbook

·      Un boîtier avec un artwork exclusif

Sur le sleepcase extérieur, on voit les artworks de Ceodore et Cecil par Amano. L’effet est très sympa, et le design sobre met en avant le travail du monsieur. C’est en enlevant le fourreau que la plus grosse surprise apparaît. La boîte se déplie pour dévoiler un artwork tout en long, qui représente les héros de Final Fantasy IV. Pour peu que l’on aime le travail de Amano, on ne peut qu’apprécier cette superbe boîte. Un très beau packaging.

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La découverte du pack continue, avec le boîtier du jeu. La version dans ce pack collector est la même que la version normale. Rien de spécial à signaler de ce côté. On retrouve les artworks de Amano sur le boîtier, le UMD et la notice. Le CD utilise également les dessins de Cecil et Ceodoro, décidément partout dans ce pack ! Le disque propose 19 pistes provenant de l’OST de Final Fantasy IV, de The after years et la musique d’introduction.

On termine notre petit tour par l’artbook, qui contient tout ce qu’il faut pour ravir les amoureux d’artwork. C’est très sympa de voir les différents styles de chara design entre tous les épisodes.

Voilà pour ce superbe pack exclusif au Japon !

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Final Fantasy XIV Minions / Mascot

Voilà maintenant huit ans que Final Fantasy XIV est sortie, le 30 septembre 2010 précisément. Et cinq ans que la version Realm Reborn a vu le jour pour rectifier le tir. Avec plus de 10 millions de joueurs enregistrés en août 2017, le succès est au rendez-vous pour le MMORPG de Square Enix. Avec un tel succès, les produits dérivés en tout genre on fait leur apparition.

 

C’est l’entreprise Taito qui a raflé la mise, puisqu’en jouant à ses machines à pinces, disponibles dans les Taito station, on peut gagner tout plein de goodies Final Fantasy XIV. Cette fois-ci, ce sont les douze mini figurines « Minions », une grosse figurine « Minion » et une mascotte qui nous intéressent.

Les « Minions » sont des compagnons qui suivent le joueur partout, mais n’influences pas le gameplay ou le jeu. Ils ont plus un rôle cosmétique. Il y en a 295 au moment d’écrire ce texte.  Ces minions petits compagnons représente des personnages, monstres et invocations clés du jeu en version Super Deformed. La qualité est au rendez-vous et c’est très sympa pour les joueurs chevronnés comme pour les fans de la série de découvrir certains personnages comme cela.

On retiendra surtout Titan, Ifrit et Garuda, connu d’un plus grand nombre de fans de FF et qui apparaissent dans des designs inédits très sympa. Peut-être qu’un jour Square Enix va se décider à produire les 295 !

Volume 1 :

ALPHINAUD

Y’SHTOLA

IFRIT

TATARU

Volume 2 :

GARUDA

HAURCHEFANT

AYMERIC

PAISSA

Volume 3 :

KRULL

THANCRED

TITAN

NUTKIN

 

Une autre figurine, beaucoup plus grande cette fois-ci, est sortie en 2017. Elle représente Khloe Aliapoh.

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Enfin, même si ce n’est pas la même gamme de produit, nous trouvions ce post parfait pour présenter une autre figurine de Final Fantasy XIV : la mascotte de Nanamo.

S’il y en a d’autres, on vous tient au courant !

 

 

Final Fantasy Type-0 HD Collector’s edition Fr

Final Fantasy Type-0 est sortie le 27 octobre 2011 sur PSP au Japon. Malgré le fait qu’il a eu du succès là-bas, il n’a jamais été édité en dehors du Japon sur cette console. Contre toute attente, il est annoncé sur Xbox One, PS4 et Steam et sort dans une version HD en octobre 2015. Une des exclusivités de cette version était de présenter une démo de Final Fantasy XV. L’occasion pour les fans de patienter encore un peu avant la sortie de cette épisode numéroté et d’attirer plus de fans vers un Type-0 peu connu en dehors du Japon.

 

 

 

Pour célébrer cette re-sortie, Square Enix a fait les choses en grands et a créé des éditions collectors pour chacun des territoires. C’est la version Européenne qui nous intéresse aujourd’hui. Petite particularité, cette édition est disponible en « deux versions ». En fait, quand on la commandait sur le site de Square Enix, il y avait un fourreau transparent qui laissait apparaître l’artwork de la boîte (le même que celui du logo, représentant la déesse Divas touchant une orbe symbolisant le monde du jeu, Orience). La version disponible sur les autres sites de vente venait avec un fourreau différent, présentant simplement le logo.

 

 

 

L’édition est plutôt fournie, avec les objets suivants à l’intérieur :

·      Le disque du jeu

·      Un steelbook avec une illustration exclusive de Yoshitaka Amano

·      Le code de la démo de Final Fantasy XV – Épisode Duscae

·      Le manga Final Fantasy Type-0

·      Une CD de musique avec une sélection de 15 pistes par le compositeur

·      Un artbook de 80 pages

·      5 répliques des cartes utilisées par ACE dans le jeu

 

 

 

Chacun des objets est bien rangé dans un compartiment et on prend plaisir à les ouvrir et à les découvrir les uns après les autres.

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L’artbook se présente comme un carnet de la classe Zéro, avec sur le dessus l’oiseau Vermillion de Rubrum. À l’intérieur, on retrouve tout ce que l’on souhaite d’un bon artbook : des artworks, des dessins conceptuels, des designs de monstre, etc. il y a même une dédicace de Hajime Tabata (réalisateur du jeu).

 

 

 

 

 

 

Le steelbook est superbe et reprend encore une fois le dessin du logo du jeu. La couleur dorée et les dégradés de blancs rendent hommage au travail de Amano. À l’intérieur : le disque de jeu, le CD de musique avec la playlist, le papier pour télécharger la démo de Final Fantasy XV et d’autres publicités. Petite surprise, nous avons même un steelbook dédicacé par Yoshitaka Amano !

 

 

 

 

 

 

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Les cinq cartes d’ACE représentent des invocations du jeu. Nous avons, de gauche à droite : Odin, Ifrit, Diabolos, l’endo des cartes, Bahamut et Shiva. Pour finir, le manga, intégralement traduit en français.

 

 

 

 

 

 

Voilà pour cette belle édition. Dans quelques semaines, nous pourront présenter les autres versions (US et Japonaise).

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Final Fantasy VII Advent Children Sculpture Arts Cloud and Sephiroth

On s’attaque à un très gros morceau aujourd’hui. Deux des plus belles pièces de collection de Final Fantasy, avec deux des personnages emblématiques de la saga. Il s’agit d’un diorama représentant la bataille de fin du film Final Fantasy VII Advent Children entre Cloud et Sephiroth. Le film est sorti le 14 septembre 2005 au Japon (la version Complete, avec 25 minutes de plus le 16 avril 2009) et pour célébrer le combat épique entre les éternels ennemis, Square Enix et Kotobukiya ont sorti deux superbes sculptures : une pour Cloud et une pour Sephiroth.

Ceux qui ont vu le film savent combien la bataille finale est intense, avec des débris qui volent partout et nos héros découpant tout sur leur passage. Kotobukiya a essayé de recréer cette intensité en nous montrant les combattants se fonçant dessus, épée à la main, au milieu d’une statue d’ange coupée en deux et divers débris. Petite anecdote, cette statue est réellement présente dans le film, on peut la voir en arrière-plan au début du film. Si les deux statues sont vendues séparément, elles forment un tout dans une mise en scène particulièrement dynamique et bien réalisée.

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Commençons avec Cloud. Il est en position basse et s’élance vers son ennemie en s’appuyant sur les débris alentours, buster sword complète à la main. Il paraît bien petit comparée à la statue juste à côté de lui.  Les détails sont fidèles au film. On reconnaît sur son bras gauche le ruban pour signaler qu’il est porteur de la maladie du film, les géostigmates. Et l’emblème fétiche de Cloud, Fenrir, est bien mis en évidence sur son épaule. On pourrait reprocher à la figurine de Cloud de manquer de finesse et d’être trop sombre. Mais la qualité de l’ensemble est au rendez-vous. Il n’y a qu’à regarder les débris ou encore la statue, pour le constater ! Les marques du combat sont partout, des tuyaux cassés à la statue encore brûlante de la découpe chirurgicale du coup.

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La partie de Sephiroth est dans la même veine que cette de Cloud, sauf qu’il est en hauteur et tombe (vole?) vers le héros. Lui aussi brandit son sabre, cette fois-ci vers l’avant. Ses cheveux et sa cape donnent un beau mouvement au personnage et on a vraiment l’impression qu’il s’élance avec toute la force possible. Lui aussi à son lot de tuyaux, bétons et poutres coupés, avec l’autre partie de la statue. Comme Sephiroth est en position haute, la statue est bien plus grande que celle de Cloud. On le constate facilement en mettant les deux côtes à côte.

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Voici pour la présentation de ces deux statues. On espère que vous avez avoir un aperçu de tous leurs détails et constater à quel point il s’agit de pièces de collection de choix! Il existe même une version avec les bases en flamme, encore plus rare que les versions normales.

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Final Fantasy I-II Premium Package

En 2002, Square Enix ressort sur Playstation 1 Final Fantasy I et Final Fantasy II. En 2003, Les États-Unis et l’Europe ont droit à une compilation regroupant les deux jeux, sous le nom de Final Fantasy Origins. Pour le coup, les graphismes des jeux ont été rehaussés ainsi que la bande-son. Il y a également l’apparition d’un mode facile et normal pour FF I. Pour FF II, le easy mode est disponible de base, puis en finissant le jeu on a accès au normal mode. Les deux jeux sont graphiquement proches de la version WonderSwan Color. De plus, une introduction en image de synthèse a été réalisée pour l’occasion, pour chacun des deux épisodes.

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Pour célébrer l’occasion, un coffret collector a été créé au Japon : Final Fantasy I – II Premium Package. Et il réserve bien des surprises! C’est ce que nous allons vous présenter dans cet article.

La boîte se compose d’un fourreau blanc et d’un boîtier rouge. En l’ouvrant, on découvre une présentation soignée : un artwork de Yoshitaka Amano représentant la princesse Sarah de Final Fantasy I, ainsi que les covers des deux CD. Une protection en carton rouge vient masquer les boîtiers des jeux, de sorte que seules les images apparaissent. On profite mieux de l’art d’Amano ainsi!

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Voici un détail de chacun des jeux : boîtier, disques et notices. À noter, les jeux sont disponibles au Japon dans ce pack et en version seule. Dans ce cas, les boîtiers sont plus gros.

Une surprise nous attend en dessous des jeux : de petites figurines! Elles représentent un mage noir, un guerrier et un mage rouge. Elles sont disponibles en deux versions : une en couleur et une en noir et blanc. Ce qui veut dire qu’il y a deux versions de ce pack collector! Pourquoi ? Aucune idée. Une réédition certainement. À noter que ces figurines font parties de la série “Square Minimum collection”.

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Mais ce n’est pas tout ! À l’intérieur du pack, il y a des petits papiers. À l’époque de sa sortie, vous pouviez envoyer le petit code-barre à Famitsu pour participer à un concours. Il fallait également acheter un numéro du Weekly Famitsu. Après tirage au sort, vous pouviez gagner des versions alternatives des figurines ! Ces versions sont ultra-collector et très difficile à obtenir aujourd’hui.

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Voici deux dernières photos : une vue d’ensemble une dernière photo, qui montre la première génération sur NES et la réédition sur PSone, avec leurs OST.

Japan Expo 19ème impact : Final Fantasy VII

Du 5 au 8 juillet 2018 avait lieu la 19e édition de la Japan Expo. Pour cette deuxième participation à la plus grande convention de fans de la culture japonaise en France nous avions décidé de rendre hommage à l’univers de Final Fantasy VII.

Cet opus qui a marqué tout une génération fêtait en cette année 2018 les 20 ans de sa sortie sur le sol français (17 Novembre 1997) ainsi que son entrée au World Video Game Hall of Fame.

C’est donc sur un stand de 72 m2 que nous vous avons proposé de découvrir ou de redécouvrir plus de 200 produits dérivés de Final Fantasy VII , Advent Children, Crisis Core, Dirge of Cerberus et plus réparti en 7 vitrines et 4 tables.

Cette exposition était également enrichi de fan art que ce soit dans le dessin, l’écriture, la sculpture et le cosplay.

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Nous vous avons également régalé avec des activités sur le thème du mythique Gold Saucer. C’est donc grâce a des parties de basket endiablées, du shoot, des courses de chocobo ou de moto, du bras de fer douloureux ou bien tout simplement de la chance avec la maison des mogs ou le crystal fortune que vous avez pu accumulez des Gps et repartir avec nos différents lots.

Vous avez également pu participer à notre fil rouge de pixel art en dessinant le personnage de votre choix et repartir avec un morceau de notre ruban personnalisé rappelant le ruban que porte chaque membre dans Final Fantasy VII Advent Children en hommage à Aerith. Le tout ayant permis de créer une fresque à l’effigie du Soldat légendaire : Sephiroth !

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Je tiens à remercier toute l’équipe de la Japan Expo pour leur disponibilité et leur gentillesse et de nous avoir permis de réaliser cette exposition. Je remercie également les artistes qui nous ont permis de rendre cette exposition plus enrichissante :

-Les Pastels de Christine: https://www.facebook.com/les-pastels-de-christine-173030432747007/

-LG Art: https://www.facebook.com/pg/LGARTpainter/

-L’Atelier Fantasy: https://www.facebook.com/latelierfantasy/

-Milee Design: https://www.facebook.com/MileeDesign/?fref=mentions

-Anna Karen: https://www.facebook.com/annakarenpainter/?fref=mentions

-MakoMod: https://www.facebook.com/makomodding/

-Eleo avec son livre FF7: Heritage: https://www.facebook.com/ff7heritage/

-M.J. Gallagher pour ses romans : https://www.facebook.com/FinalFantasyVIIUnofficialNovelisation/

Et bien sur je n’oublie pas de remercier toute ma team pour leur travail formidable 😉

Merci aussi au Public qui est venu nous voir nombreux et dont les retours sont très positifs et chaleureux ce qui nous encouragent à continuer et à vous proposer de nouvelles expositions.

Voir notre video sur Youtube: https://youtu.be/osu0ZMVRKRM

 

Fabien

DISSIDIA FINAL FANTASY PLAY ARTS KAI – TERRA

Après avoir sorti les figurines de Lightning et de Squall en version Play Art Dissidia, SquareEnix nous propose aujourd’hui le personnage de Terra. Issue du jeu tant adulé par les puristes, Final Fantasy VI, Terra est désormais disponible en figurine articulée. Et c’est une grande première, puisqu’en effet, elle n’a jamais été éditée dans cette gamme de figurines.

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L’unboxing qui va suivre sera composé d’un descriptif de la boîte ainsi que de son contenu. De nombreuses photos détaillées de la figurine de Terra nous guideront pour apprécier tous les détails. Aussi une comparaison avec la figurine de Lightning permettra de confronter ces 2 objets de collection. (Pour rappel, la figurine Play Art Dissidia de Lightning a fait l’objet d’un unboxing au FF Museum)

Commençons donc par la boîte de la figurine. À la prise en main, ce qui nous marque c’est sa petite taille et sa légèreté. En termes de dimension, il s’agit des mêmes proportions que celles de Lightning Play Art Dissidia, à savoir :

Hauteur : 30 cm Largeur : 19 cm Profondeur : 8 cm

Cette similitude dans les proportions nous amènera forcément à une comparaison, d’autant que visuellement la boîte de la figurine de Terra reprend l’identité visuelle de ces prédécesseurs, à l’exception de 2 différences notables. En effet, le sticker “Final Fantasy 30th Anniversary” a été abandonné et le repère d’authenticité en bas à droite de la face avant est mat et non brillant.

Au-delà de ces deux détails, l’aspect visuel est globalement maintenu. Ce qui permet d’avoir une cohérence entre les objets de collection issus de la même gamme.

On retrouve donc sur la face avant une large image de Terra tenant son épée et en arrière-plan le traditionnel fond nuageux caractéristique de Dissidia. Le logo “Dissidia” est toujours présent et placé dans la partie inférieure, pour davantage de discrétion et mettre en avant la figurine plutôt que le titre du jeu.

Les autres faces de la boîte (faces latérales et face arrière) sont aussi relativement identiques. Le nom du jeu Dissidia est répété sur les faces latérales et supérieures, et souligné par le nom du personnage Terra Branford. La face arrière se compose en deux parties. La partie haute est réservée à des exemples de postures de la figurine articulée et la partie basse aux précautions d’utilisation.

La figurine, étant dans la gamme Play Art, est fournie dans une “Window Box”. C’est une tradition chez SquareEnix. Nous pouvons donc soulever une trappe pour découvrir visuellement la figurine.Sous la trappe, nous découvrons une très belle image de Terra prenant une pose incantatoire et un texte en langue anglaise pour nous rappeler le contexte du personnage.

On remarquera au passage que la fenêtre qui permet de voir la figurine sans la sortir de sa boîte est en forme de cristal, l’objet central de nombreux jeux Final Fantasy. Le nom de Terra est de nouveau répété sur la fenêtre, mais aussi le numéro de l’opus auquel elle est rattachée.

En ouvrant la boîte pour sortir la figurine, nous découvrons que celle-ci est accompagnée de :

● son traditionnel socle de maintien

● 4 mains supplémentaires (2 mains gauches et 2 mains droites)

● 2 armes (une dague et une épée)

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La figurine de Terra est en PVC, certaines parties ont été peintes à la main et elle présente plus d’une vingtaine de points d’articulation. Les plus notables sont sa chevelure et sa double cape. Ces articulations peuvent donner un effet de vent comme pour renforcer l’impression de déplacement de Terra.

La hauteur de la figurine est de 26 cm. Ce qui est similaire aux autres figurines Play Art.

La dague fournie mesure environ 4 cm de long et peut être rangée dans le fourreau qui se situe à la ceinture du personnage ou bien tenue avec la main adéquate. Par contre l’épée qui mesure 12cm ne peut être que tenue en main. Cette main qui tient l’arme est une main droite, elle est unique. Il n’y a pas de main gauche par exemple pour que Terra tienne les 2 armes en même temps. La main gauche est celle qu’utilise Terra pour invoquer des sorts magiques, il est donc normal que l’on retrouve une main gauche ouverte fournie en accessoire. Les 2 autres mains fournies sont des mains fermées, sans doute pour des postures plus posées.

Le personnage de Terra a la particularité de présenter sur ses vêtements de nombreux motifs dans de nombreuses couleurs. De ce fait, la figurine est très colorée et détaillée. Elle est agréable à regarder notamment avec ces divers bijoux et perles.

En vitrine de collection, la figurine de Terra se remarquera aisément grâce à ses couleurs vives qui trancheront avec les couleurs souvent sombres des autres Play Art.

Son principal défaut est sa tenue en pose debout. Le personnage de Terra, portant des bottes à talon, est difficile à stabiliser sans le socle de maintien. Ce socle souvent décrié par les plus puristes pour son manque d’esthétisme est malheureusement incontournable pour positionner Terra en vitrine. Certaines figurines Play Art peuvent se passer du socle pour être maintenu en position stable, dans le cas de Terra c’est beaucoup plus compliqué.

À l’heure où nous écrivons ces lignes, cette figurine Play Art de Terra est toujours disponible à la commande auprès des boutiques SquareEnix. Le modèle que nous avons eu pour cet unboxing a été produit en Avril 2018.

 

STATIC ARTS BUST – Final Fantasy VII Sephiroth

Avec l’amour que les fans portent à Final Fantasy VII, les produits dérivés de cet épisode ont toujours été une valeur sûre pour Square Enix. Sa gamme « Static arts bust » n’y coupe pas, puisque la troisième figurine est à l’effigie de Sephiroth, le célèbre vilain aux cheveux argentés et au Katana démesuré, Masamune. On est mieux de s’y habituer, vu la régularité avec laquelle Square Enix nous rappelle que le vilain existe à travers les produits dérivés.

Buste Sephi

On commence cette présentation avec la boîte. Le devant transparent nous laisse apercevoir le bestiau, sans pour autant tout montrer, le bas restant relativement caché. Les images de feu collent rappellent combien cet élément de destruction est associé au personnage. La numérotation bien mise en avant laisse penser qu’il va y avoir d’autres figurines de cette gamme, sans que rien n’est été annoncé pour le moment.

Buste Sephi

Le premier buste nous montrait une superbe Lightning en action, c’est exactement la même chose pour celui de Sephiroth. Le gris ténébreux se montre sous une pose menaçante, avec sa main levée vers le ciel, Masamune à la main. Un peu comme quand il appelle la tempête dans la bataille de fin de Advent Children.

La qualité est au rendez-vous, il n’y a qu’à regarder les détails sur les épaulettes (avec l’usure bien visible), ou le pommeau du sabre. Les bustes permettent de vraiment travailler les détails et cela se voit. Le socle met en avant l’élément feu, comme si Sephiroth sortait d’une explosion. Petite originalité des sculpteurs, une sorte de boule noire et rouge sous la cape du vilain, au niveau du bassin. Aucune idée de ce que cela représente, mais c’était certainement plus facile à faire qu’une moitié de corps coupés.

Buste Sephi-8

La figurine est de qualité (ça se ressent sur le prix) et on espère en voir d’autre, si possible à l’effigie de personnages moins représentés. Est-ce que les lois du marketing vont le permettre ?

Final Fantasy Creatures Bring Arts – Odin and Sleipnir set

Un mois après Bahamut, la série des Bring arts revient avec une nouvelle invocation : Odin. Laissez-moi vous dire qu’elle vaut vraiment le détour cette fois-ci ! Après Bahamut et ses articulations (encore elles!) qui laissaient à désirer, les artistes de Square Enix ont fait très fort ce coup-ci, avec un grand souci du détail. C’est encore une fois Takayuki Takeya qui s’y colle.

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Pour la petite histoire, Odin est une invocation récurrente de la saga, depuis le troisième épisode. Il apparaît dans Final Fantasy III, IV (et ses dérivés), V, VI, VII (et d’autres jeux de la compilation), VIII, IX, XI, XII, XIII (et ses suites), XIV, Tactics (et l’épisode Advance), Type-0, Legend II, Dimensions 1 et 2, World of Final Fantasy, dans les trois Dissidia et dans pleins d’autres jeux mobiles. Ouf ! Il est presque toujours armé d’une épée et d’une lance (souvent nommée Gungnir) et accompagné de son cheval à six pattes Sleipnir.

Plusieurs figurines ont déjà représenté Odin et sa monture. Cette fois-ci, c’est la version de Final Fantasy Dissidia NT qui est représentée (la précédente étant celle de Final Fantasy XIV). Il y a toutefois quelques ajustements, comme nous le verrons plus tard.

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On commence la présentation avec la boîte. Vraiment bien faite, elle présente le produit d’une bien belle manière. Sur le devant, on voit une image stylisée de la figurine, dans un genre « cartoon » ou cel-shadé (je ne connais pas le nom du filtre). Ça rend très bien et donne un premier aperçu des détails du bonhomme. La face arrière continue de nous illustrer la bête, en action cette fois-ci. Sur un des côtés, un texte en anglais nous vente la puissante d’Odin : « A proud and brilliant knight whose forceful blow annihilates his foes! »

Le poids de la boîte (presque 2kg) et les dimensions données par le site de Square Enix laissent présager du gros :

  Longueur Hauteur Profondeur Poids
Odin 20,4 cm 24,3 cm 8,13 cm 460 g
Sleipnir 35,4 cm 28,6 cm 8,7 cm 1 380 g

Brings art odin-11 On ouvre et effectivement, il y a pas mal de stock à l’intérieur ! En plus de Odin et Sleipnir, il y a 2 mains interchangeables, un bouclier, une épée et une lance et la queue du cheval à assembler. On commence avec des prises de vues rapprochées des accessoires. On peut déjà remarquer tous les détails sur les armes et le bouclier. Même l’intérieur du bouclier semble travaillé (c’est pour l’attacher au bras en fait). La coloration récré un effet « vieux et sale » sur les accessoires, plus un effet très intéressant. Les deux paires de mains servent à poser ou à tenir les armes. Les derniers petits accessoires viennent « fermer » les armes une fois qu’Odin les tient en main.

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Maintenant, Odin. Le fier chevalier tient tout seul debout avec une peu de patience et de jeu d’équilibre. Les détails de son armure sont tout bonnement incroyables. On voit ses muscles de créatures divines partout, sur son torse, ses bras et ses jambes. Il a de la prestance et cet effet « vieux et usé » donne l’impression qu’il a livré de nombreuses batailles. J’ai été particulièrement impressionné par son torse, ses épaulettes et ses cornes. Les articulations se fondent bien dans l’ensemble et sont très bien pensées. Elles permettent de lever les bras sans être gêné par les épaulettes ou encore de lever la cape pour monter Sleipnir.

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